plus de nucléaire mais des éoliennes ?

plus de nucléaire mais des éoliennes ?
Remplacer l'énergie Atomique en Belgique sans augmentation des émissions de CO2 est pour nous un non sens dans lequel le gouvernement Belge s'est engagé.

Comme nous l'avons vu dans d'autres articles, la Belgique consomme environs 83TWh en 2006. Rappelons aussi que +/- 46 TWh est produit par voie nucléaire.

Comme nous l'avons vu la RW accepte de dire que le seuil d'éolienne sur son territoire est de 700 machines soit une production annuelle de 4,2 TWh. Si on se dit que la région flamande (qui a un territoire plus petit) installe la même quantité de machine, nous aurions une puissance théorique de 8,4 TWh. Ce qui ne représente encore que 18,26% de ce que produit le nucléaire dans notre pays (ou 1,2 réacteurs sur les 7 de notre pays). Il est donc clair que si notre gouvernement veut supprimer l'énergie nucléaire comme annoncé, lorsque les centrales auront 40 années, il nous faudra construire des centrales de type TGV (Turbine Gaz Vapeur) pour l'équivalent de minimum 37,8TWh.
Il n'y a pas d'autre alternative aujourd'hui permettant de produire autant de puissance électrique dans notre pays.

On pourrait espérer une stabilisation par la biomasse, mais pour 4,2 Twh il faudrait récupérer le lisier d'environs 350.000 vaches et investir massivement dans ce genre de technique. Pour 37,8 TWh il faudrait donc récolter le lisier de 1,5 millions de vaches. Cette technique attire plus les gens conscient du problème et soucieux d'améliorer l'environnement car la mise en place est plus longue, les investissements couteux et la rentabilité est moindre car il y a de la main d'œuvre notamment (voir articles autres alternatives). L'éolien dans ce cas ne serait pas vraiment utile car la biomasse pourrait a elle seule débiter de façon presque continue cette énergie d'une façon très régulière.

Dans cette projection j'occulte volontairement pour rester simple le fait que l'éolienne doit être couplée à une centrale thermique.

Nous savons que ce type de production électrique génère +/- 400g par KW de rejet en CO2. Nous allons donc, si nous arrêtons nos centrales nucléaires, produire une augmentation de nos émissions de CO2 de 15.120.000T de CO2 par an.
Actuellement la production de Tonnes de CO2 peut être calculée approximativement comme ceci : (30* 0,56) + (400 * 0,25) + (800 * 0,15) + (10 * 0,04) = 237g de CO2 par KW.
On produit pour 83 Twh soit 19.687.000T de CO2 par an

La suppression des centrales nucléaires entrainera donc une augmentation des rejets de GEZ d'environs 76,8% pour arriver à 34.807.000T de CO2 par an rien que pour l'énergie électrique. En ayant installé 1400 éoliennes de 3MW et dépensé pour cela 2,8 Milliards d'euros.

Nous ne comprenons vraiment pas cette attitude de notre gouvernement et l'acharnement a l'installation d'éolienne car a terme cela nous conduit a non pas diminuer le C02 mais de l'augmenter dans des proportions de presque 2.

Nous sommes forcés de constater que malheureusement la seule vraie alternative pour diminuer les GEZ est le nucléaire. Nous ne sommes pas des pros nucléaires, mais il faut rester réaliste. Si nous voulons diminuer significativement le CO2 que nous déversons dans l'atmosphère nous sommes obligé de passer par la.

Nous voyons aussi qu'au maximum de son potentiel l'énergie éolien :
1) ne représentera que 10% au grand maximum sur notre territoire
2) ne solutionnera rien au problème des GEZ
3) elle générera elle-même d'une façon indirecte des GEZ par son mode de fonctionnement intermittent.

Il est temps qu'on arrête de dire que l'éolienne est la solution à nos problèmes et que c'est une solution écologique. Cette réflexion est la preuve que NON.
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# Posté le jeudi 15 février 2007 13:12

Modifié le lundi 19 février 2007 12:22

Type de bruit généré par une éolienne

Type de bruit généré par une éolienne
1. le bruit mécanique (Marjolaine Villey-Migraine)
Grâce à une technologie améliorée, le bruit mécanique lié à la transmission et à l'alternateur a été réduit de manière significative par le biais d'une insonorisation améliorée de la nacelle et d'autres mesures comme la modification ou la suppression des engrenages.
Le bruit produit par une éolienne atteint 120 dB au niveau de la nacelle (bruit d'une discothèque), et selon les constructeurs, 45 dB à 300m (bruit dans un bureau). Évidemment ensuite il faut considérer le nombre d'éoliennes, (ex.: 10 éoliennes= 55 dB) et d'autres facteurs comme la topographie, le bruit ambiant, etc...
La réduction du bruit des éoliennes sont malheureusement contrebalancés par le fait que les machines sont de plus en plus puissantes. Elles sont aussi de plus en plus hautes, (90, puis 115 m) or les sons se propagent plus facilement si leur source est plus élevée, puisqu'en hauteur il y a moins d'obstacles à leur propagation.

2. le bruit aérodynamique (Marjolaine Villey-Migraine)
Il est causé par les irrégularités de flux d'air autour des pales, autour de la tour, et par les changements de vitesse du vent.
Le bruit aérodynamique est actuellement le plus important, on ne peut pas l'éradiquer.
Jusqu'à 15m/s (54km/h), les pales fendent l'air comme les ailes d'un planeur et émettent le même bruissement (appelé swish en anglais)...Au delà, des turbulences sur le bord de fuite de la pale génèrent des bourdonnements.
A chaque passage dans l'alignement du pylône, les pales émettent un "waf" qui ressemble à un jappement.

3. Les aléas sonores (Marjolaine Villey-Migraine)
L'impact sonore d'un parc éolien est mesuré avant l'arrivée des machines par simulation informatique
Les modèles de bruit des éoliennes ne tiennent en général pas compte des éléments suivants
- la topographie
- les obstacles importants dans la trajectoire du vent
- la réfraction du bruit due aux effets atmosphériques (inversions de température)
- tous changements dans la propagation des sons qui modifient la fréquence (par exemple il peut se produire des harmoniques , augmentation par dizaines de Hz)
4. Turbulences (Marjolaine Villey-Migraine)
Il est vrai d'affirmer que les bruits dus au vent dans les arbres augmentent très vite avec la vitesse et peuvent dépasser 60 dB à 15m/s, ce qui peut couvrir le bruit émis par les éoliennes.
Pour un vent constant, la signature acoustique des éoliennes est constante.
Malheureusement, dans les régions où les vents sont plutôt turbulents, le bruit varie avec les mouvements des rotors ,et si les machines sont situées sur une petite crête (ce qui sera le cas de certaines) avec des reliefs alentours, les rafles de vent créent des bulles sonores désagréables.
5. Topographie (Marjolaine Villey-Migraine)
Les sons audibles émis par les éoliennes ne se propagent pas de façon rectiligne mais suivent des trajectoires propres à la topographie.
Les sons se propagent plus facilement si vous habitez sous les vents dominants.
Le cas le plus prégnant de propagation du son se trouve dans le cas où le vent est suffisamment fort et bruyant en altitude pour faire tourner les éoliennes, et où il est très faible dans les vallées environnantes protégées du vent donc calmes. Dans ce cas les machines sont entendues nettement à 1000m.
6. Jour et nuit (Marjolaine Villey-Migraine)
L'extrapolation des vitesses de vent faite à partir des relevés des mâts de mesure est fausse la nuit : la nuit la propagation du bruit est différente (et plus élevée) que le jour. (Étude de l'Université de Groningen. Pays-Bas)
Ces considérations: turbulence, topographie, et amplitude diurne expliquent pourquoi des mesures acoustiques théoriques des promoteurs peuvent être rassurantes, et la réalité ensuite décevante...
Ainsi le bruit des éoliennes continue à être un problème pour les populations. Le Daily Telegraph rapporte que des anglais qui étaient favorables à l'implantation d'éoliennes ont changé d'avis après avoir été confrontés au bruit d'un parc éolien situé près de chez eux.
Il faut aussi considérer que les visites en groupe de sites éoliens existants ne donnent qu'un aperçu de la situation qu'on pourrait rencontrer. En effet:
- vous ne percevez qu'un cas de figure à un moment donné, qu'une seule situation qui ne sera pas forcément la vôtre.
- si le promoteur organise la visite, il a pu réduire le bruit des éoliennes en les bridant.

# Posté le lundi 19 février 2007 12:23

Modifié le mardi 20 février 2007 12:47

théorie sur la propagation du son

théorie sur la propagation du son
Sources : www.windpower.org (constructeur d'éolienne)
1. Bruits de fond : les effets de masque couvrent le bruit des éoliennes
Quel que soit le paysage, le silence absolu ne règne jamais : les oiseaux et les activités humaines émettent des sons, et à des vitesses du vent de 4 à 7 m/s (14,4 km/h à 25,2km/h) ou plus, les sons en provenance de feuilles, arbres, mâts, etc. masqueront graduellement tout bruit potentiel engendré par une éolienne.

Remarque : il n'y a pas dans notre environnement (Mignault) d'arbre ou quoi que ce soit pouvant faire obstacle entre les premières maisons et les éoliennes, uniquement dans la grande majorité des cas des prairies. Seulement les alentours directs de nos maisons pourront éventuellement générer un bruit.

Ce fait a pour conséquence qu'il est extrêmement difficile de mesurer de façon précise le bruit d'une éolienne. A des vitesses de vent de 8 m/s ou plus (28,8 km/h), il semble même absurde de discuter les émissions sonores d'une éolienne moderne, les bruits de fond masquant en général complètement tout bruit émis par l'éolienne

Remarque : la moyenne des vents en Belgique est de 3,6m/sec. C'est a basse vitesse qu'il y a le plus de nuisances sonores.

2. La propagation et la distance : la loi du carré inverse


Voici un autre schéma montrant sur une distance de 1km l'atténuation du son.

L'énergie des ondes sonores (et donc l'intensité sonore) diminue avec le carré de la distance à la source du son. En d'autres mots, si vous vous éloignez de 200 mètres d'une éolienne, le niveau sonore sera normalement un quart de celui à 100 m de distance. En doublant la distance, le niveau en dB(A) sera divisé par 6.
A une distance équivalent à un diamètre de rotor de 43 m, du centre d'une éolienne émettant 100 dB(A), le niveau sonore se situera en général autour de 55 à 60 dB(A) ce qui correspond à celui d'un sèche-linge (européen). A une distance de quatre diamètres de rotor (aprox. 170 m), le niveau sonore sera d'environ 44 dB(A) ce qui correspond à celui d'une salle de séjour calme. A une distance de six diamètres de rotor (260 m), le niveau sonore sera de quelque 40 dB(A).

Remarque à 800m le niveau sonore aura diminué de 70dB(A).

Dans la pratique, l'absorption et la réflexion du son (sur des surfaces souples ou dures) sur un site particulier jouent parfois un certain rôle, modifiant les résultats figurant dans le tableau.

3. Addition de sons émis par plusieurs sources
Si nous avons deux éoliennes au lieu d'une seule, situées à la même distance de nos oreilles, il va de soi que l'énergie sonore nous atteignant sera le double. Comme nous venons de l'apprendre, cela signifie que deux éoliennes augmenteront de 3 dB(A) le niveau sonore. Quatre éoliennes au lieu d'une seule (situées à distance égale) accroissent le niveau sonore de 6 dB(A). En fait, il faudra que vous soyez entouré de dix éoliennes, toutes situées à une distance égale par rapport à vous, pour que vous soyez capable de percevoir un doublement de l'intensité sonore (correspondant à une multiplication par 10 du niveau sonore en dB(A)).
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# Posté le mardi 20 février 2007 12:49

L'éolien sans risque et sans plaintes ?

L'éolien sans risque et sans plaintes ?
Quelques exemples de plaintes ou réactions dues aux éoliennes, le risque n'est donc pas nul.

En France : certains témoignages montre que l'on peut entendre sporadiquement les éoliennes jusqu'à 5km (Haute corse), mais aussi Saint Crépin (1000m) (seul site où la DDASS a fait des mesures), Plougras (700m), Avignonet (500m), Sallèle-Limousis (1000m), le Mont Tauch, le Pic du Merdelou (1300m).

En Angleterre : Le 25 janvier 2004, C.Milner a publié un article dans le Daily Telegraph intitulé « Les centrales éoliennes rendent les riverains malades jusqu'à 1 miles (1609m) de distance ».

Des pays étrangers à la pointe de cette technologie comme le Danemark, font aujourd'hui marche arrière car ils se rendent compte que l'énergie éolienne ne peut pas être une alternative au nucléaire. Seul l'éolien offshore continuera à y être développé.

L'Allemagne qui a un grand parc a éolien a failli plonger toute l'europe dans le noir suite a une baisse importante d'énergie produite par des éoliennes et d'une coupure d'une ligne a haute tension pour laisser passer un bateau (nov 2006)

La France viens de déposer de décret (qui doit encore être voté) interdisant toute installation a moins de 1500 mètres des habitations.

Effets du bruit des éoliennes sur notre santé
le Welsh Select Affairs Committee cite au sujet des éoliennes « Dans le cas de parcs éoliens existants, nous constatons qu'il y a des cas de personnes qui subissent un bruit presque continu lors du fonctionnement des aérogénérateurs, à des niveaux ne constituant pas une nuisance interdite par la loi ou dépassantles conditions réglementaires, mais qui sont clairement dérangeantes et désagréables, et qui peuvent avoir des effets psychologiques ».
Citons les troubles rapportés par des médecins anglo-saxons suite à des consultations de riverains d'éoliennes (observations cliniques):
- fatigue auditive et nerveuse
- stress et arythmies cardiaques.,
- troubles d'anxiété et déprimes
- effets sur la qualité et la quantité de sommeil.


N'oublions pas non plus les dizaines d'accidents par an que provoquent les éoliennes
Quelques exemples :

• 28 décembre 2002 à Névian (Aude): une éolienne s'effondre, le système de freinage du rotor n'aurait pas fonctionné
• 5 novembre 2003 à Sallèles Limousis (Aude): trois éoliennes du parc éolien de Sallèles-Limousis subissent des dégâts.
• 2 janvier 2004 à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais): le mât de 80 tonnes d'une éolienne s'écrase au sol, ne faisant aucun blessé. Une pale est tombée sur la plage, les deux autres ont dérivé sur huit kilomètres.
• 20 mars 2004 à Dunkerque (Nord): une éolienne est abattue par le vent, sans faire d'autres dégats.
• 22 juin 2004 : premier incident à Pleyber Christ (Finistère) : une pale se brise par vent fort
• 8 juillet 2004 : second incident à Pleyber Christ : une autre pale se brise par vent fort
• 9 juin 2004 entre Kiel et Hambourg, dans le Schleswig-Holstein (Allemagne) : incendie, la foudre met le feu à une éolienne, l'incendie est rapidement maîtrisé.
• 23 février 2005 au Japon : trois éoliennes ont eu les pales brisées par le vent.
• 6 mai 2005 à Weatherford, Oklahoma (USA) : rupture du mât à la moitié de sa hauteur, cause encore indéterminée.
• 22 décembre 2005 à Montjoyer-Rochefort (Drôme) : les pales d'une éolienne se brisent par vent fort, car le dispositif de freinage n'aurait pas fonctionné.
• 14 janvier 2006 à St Clether, Cornouailles (Royaume-Uni): une éolienne s'écrase au sol.
• 7 octobre 2006 : troisième incident à Pleyber Christ (Finistère) : une éolienne perd une pale
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# Posté le jeudi 29 mars 2007 14:56

Ce que dit l'OMS (c'est édifiant)

Ce que dit l'OMS (c'est édifiant)
Source : OMS

Bruit et sommeil

Votre logement a des effets sur votre santé
Les personnes dont le sommeil nocturne est perturbé par le bruit présentent un risque d'accident domestique supérieur de 46 % à celui des personnes qui dorment au calme. Ce chiffre figure parmi les premières conclusions d'un projet consacré au logement et à ses effets sur la santé, qui a été mené dans huit villes de la Région européenne de l'OMS1 auprès de 8519 personnes représentant 3373 foyers. Le groupe de travail composé des spécialistes chargés de l'analyse globale des données s'est réuni à Munich (Allemagne), les 12 et 13 février 2004. Les recommandations finales formulées à cette occasion figureront à l'ordre du jour de la quatrième Conférence ministérielle de l'OMS sur l'environnement et la santé, qui se tiendra en juin prochain à Budapest.
Notre logement et l'environnement dans lequel il se trouve peuvent jouer un rôle sur notre santé en raison de différents facteurs tels que les accidents, le bruit, la température (excessivement basse ou élevée), les animaux nuisibles, les produits chimiques, les moisissures, l'humidité et l'absence d'espaces verts. En 1998, dans la seule Union européenne, 10 millions de personnes ont subi à leur domicile des blessures nécessitant un traitement médical et 42 000 personnes sont décédées. De nombreux accidents domestiques sont liés à des défauts structurels ou à des modes de gestion inadaptés, qui peuvent se traduire par un éclairage insuffisant ou un mauvais entretien. L'amélioration des conditions de logement peut avoir un impact très positif en termes sanitaires.
Le bruit auquel on est exposé dans le cadre du domicile a des répercussions sur la santé. Des études montrent qu'un tiers de la population se plaint de troubles du sommeil, ce qui représente pour l'Europe 350 millions d'individus. Pour 35 millions d'entre eux, ces troubles sont liés à des problèmes d'ordre médical, mais pour 70 autres millions, ils seraient dus à des facteurs environnementaux, notamment aux nuisances sonores. D'après le livre vert consacré à la lutte contre le bruit publié récemment par l'Union européenne, 10 à 15 % de la population européenne pourrait être exposée à des niveaux de bruit supérieurs à 55 dB, voire à 65 dB. Une part très importante de cette population ne bénéficie donc pas de conditions de sommeil conformes à la norme recommandée par l'OMS, qui est de 30 dB dans la chambre à coucher pendant huit heures.
Il existe des liens étroits entre le logement et l'environnement urbain. Des études récentes indiquent que les personnes vivant non loin d'espaces verts et de jardins publics sont moins exposées que les autres au risque de surpoids dans la mesure où cette proximité leur offre davantage d'occasions de faire de l'exercice. En outre, il est de plus en plus admis que vivre dans un cadre agréable contribue au bien-être psychologique.
Le nombre de personnes qui vivent chez elles et souffrent de handicaps limitant leur mobilité est en augmentation, en partie à cause du vieillissement de la population. Le parc de logements ne s'est pas adapté à cette évolution sociale et de très nombreuses personnes sont confrontées à des difficultés considérables dans leur vie quotidienne du fait de l'inadaptation de leur logement à leurs besoins. D'après une étude réalisée en Allemagne, 14 % des personnes âgées de 65 à 79 ans et 33 % des plus de 80 ans ont du mal à monter et descendre les escaliers.
Une mauvaise ventilation peut entraîner une diminution du taux de renouvellement de l'air et accroître ainsi le risque de pollution aérienne et de développement des moisissures, ce qui à son tour risque de déclencher ou d'aggraver certaines maladies. De plus, l'air dans les habitations est souvent pollué par la fumée de tabac ambiante qui contribue à la survenue de troubles graves tels que l'asthme, les allergies ou les maladies cardiovasculaires. Près de 10 % des enfants souffrent d'asthme, une affection complexe dont l'apparition peut être déterminée par plusieurs risques liés à l'environnement
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# Posté le jeudi 29 mars 2007 15:11